Les Cahiers de la Santé Naturelle : regards d’experts

Quand une médecine ancestrale répond aux défis d’aujourd’hui

Rédigé par Laure AZENARD
30/04/2026

À l’heure où le stress, les troubles digestifs, l’inflammation chronique, les déséquilibres métaboliques et les cancers explosent, un nombre croissant de personnes se tourne vers une médecine ancienne mais étonnamment actuelle : l’Ayurvéda.

Née en Inde il y a plus de 3 000 ans et inscrite dans les textes sacrés, les Védas, l’Ayurvéda n’a rien d’un folklore exotique. Elle est un véritable système médical complet, structuré, cohérent, reconnu par l’Organisation Mondiale de la Santé et enseigné dans les facultés indiennes selon un cursus médical exigeant, mêlant anatomie moderne, pharmacologie végétale, diététique, psychologie et thérapies manuelles.

Ce qui explique son succès actuel, c’est sa capacité à relier le corps, l’esprit, le mode de vie, l’alimentation et l’environnement. Autrement dit, une approche globale, exactement ce que recherchent aujourd’hui les personnes épuisées, stressées, inflammées, en quête de solutions concrètes… et de sens.

LA MÉDECINE AYURVÉDIQUE : UNE MÉDECINE FONCTIONNELLE AVANT L'HEURE

L’Ayurvéda est l’un des systèmes médicaux les plus anciens au monde, mais paradoxalement aussi l’un des plus actuels. Son approche repose sur l’analyse fine des grands processus physiologiques – digestion, métabolisme, immunité, réponse au stress, capacité adaptative – bien avant que la biologie moderne ne leur donne des noms et des marqueurs.

Ce n’est pas une médecine des symptômes, mais une médecine des interactions, où chaque concept dialogue avec les autres. Pour en comprendre la cohérence, il faut commencer par le socle : les cinq éléments, les trois doshas, la tension permanente entre prakriti (la constitution de base) et vikriti (le déséquilibre installé), le tout orchestré par un facteur directeur : Agni, la fonction de transformation.

LES 5 ÉLÉMENTS DE LA MÉDECINE AYURVÉDIQUE

Selon l’Ayurvéda, tout ce qui appartient au vivant – êtres humains, animaux, plantes, micro-organismes, nature elle-même – est constitué d’une combinaison de cinq éléments fondamentaux, les Pancha Mahabhuta.

1️⃣ Akasha, l’Éther, représente l’espace : les cavités digestives, la lumière du tube intestinal, l’espace entre les cellules, la matrice extracellulaire. Sans cet espace fonctionnel, aucune circulation ni interaction n’est possible. Il incarne aussi l’ouverture, l’intuition et le recul.

2️⃣ Vayu, l’Air, correspond à tout ce qui bouge : circulation de l’influx nerveux, respiration, pulsation cardiaque, circulation sanguine, péristaltisme intestinal, mobilité articulaire. Il incarne également la vivacité, la créativité et la mobilité. C’est l’énergie du mouvement.

3️⃣ Tejas, le Feu, désigne tout ce qui transforme : réactions enzymatiques, digestion, activité immunitaire, production de chaleur, phénomènes inflammatoires contrôlés. Il est le cœur du métabolisme, de la clarté, de la décision et de la motivation.

4️⃣ Jala, l’Eau, incarne la cohésion fluide : le plasma, la lymphe, le mucus protecteur, l’hydratation systémique. Tout ce qui hydrate, protège ou relie dépend de Jala — douceur, empathie, stabilité.

5️⃣ Prithvi, la Terre, représente la structure : les os, les muscles, les dents, les tissus conjonctifs, la stabilité physique et aussi l’ancrage, l’endurance, la constance.

En Ayurvéda, ces cinq éléments ne sont jamais isolés. Ils s’assemblent pour générer trois grandes forces physiologiques, les doshas, qui organisent l’ensemble des fonctions du vivant.

DES 5 ÉLÉMENTS AUX 3 DOSHAS : LA DYNAMIQUE DU VIVANT

  • Le premier dosha, Vata, naît de l’association de l’Éther et de l’Air. Il gouverne tout ce qui bouge dans le corps : motilité du tube digestif, respiration, circulation, influx nerveux, mouvements articulaires, créativité mentale. Lorsqu’il est en excès, il entraîne insomnie, constipation, arthrose, ostéoporose ou sécheresse et aussi anxiété, nervosité, instabilité.
  • Le deuxième dosha, Pitta, résulte de la rencontre du Feu et de l’Eau. Il régit les processus de transformation : digestion, activité enzymatique, métabolisme cellulaire, immunité inflammatoire, thermogenèse, clarté mentale. En excès, il se manifeste par l’acidité, troubles cutanés et digestifs, inflammation, sensation de chaleur interne et aussi colère, impatience.
  • Le troisième dosha, Kapha, émerge de l’Eau et de la Terre. Il assure la structure du corps, la densité osseuse, la lubrification articulaire, l’immunité de fond, la stabilité émotionnelle. Lorsqu’il s’accumule trop, il favorise prise de poids, œdèmes, lenteur, stagnation, lourdeur mentale, et aussi tristesse, mélancolie, dépression.

UNE SIGNATURE PROPRE A CHACUN : LA PRAKRITI

Nous possédons tous ces trois doshas, mais dans des proportions qui nous sont propres. Cette proportion crée une véritable signature physiologique, comparable à un profil génétique fonctionnel. Elle influence la morphologie, le métabolisme, la façon de réagir au stress, le type de digestion, le rythme de sommeil, la sensibilité émotionnelle, les modes de pensée.

Cette combinaison individuelle des doshas s’appelle la prakriti, la constitution de naissance. C’est un terrain stable, déterminé dès la conception, qui façonne profondément la physiologie.

  • Sur le plan physique, la prakriti éclaire la silhouette, la vitesse métabolique, la nature de la digestion, la tolérance au chaud ou au froid, le type de peau, la qualité du sommeil.
  • Sur le plan métabolique, elle explique les tendances naturelles : facilité ou difficulté à digérer les graisses, propension à l’inflammation ou au ralentissement digestif, tendance à la rétention hydrique ou à la fatigue nerveuse.
  • Sur le plan émotionnel, elle dessine des profils : mental rapide mais anxieux chez Vata, détermination et perfectionnisme chez Pitta, stabilité et inertie possible chez Kapha.

La prakriti est donc une matrice, un socle sur lequel repose notre manière unique d’être au monde.

" Ce qui explique son succès actuel, c’est sa capacité à relier le corps, l’esprit, le mode de vie, l’alimentation et l’environnement… "

QUAND LA PRAKRITI SE DEREGLE : LA VIKRITI

La vie moderne modifie progressivement l’expression de cette constitution : alimentation irrégulière ou ultratransformée, charge mentale importante, rythme de vie stressant, nuits trop courtes, variations climatiques, Agni affaibli (digestion lente, acidité, ballonnements), vieillissement. Tous ces facteurs dérèglent les doshas et nous éloignent de notre équilibre d’origine.

Ce déséquilibre s’appelle vikriti et représente l’état actuel, qui peut être parfois très éloigné de sa nature profonde. La vikriti n’est pas une nouvelle constitution, mais un “surétat”, un voile qui recouvre la prakriti. Elle se manifeste par fatigue, troubles digestifs, irritabilité, douleurs, prise de poids, humeur instable, etc.

L’objectif de l’Ayurvéda est d’identifier ce qui relève de la prakriti, de distinguer ce qui appartient à la vikriti, puis de restaurer l’équilibre naturel en apaisant les doshas aggravés et en renforçant la capacité adaptative du corps.
Car si la vikriti s’installe durablement, le corps perd sa capacité à transformer, digérer et éliminer correctement ce qu’il reçoit. L’Ayurvéda décrit alors l’apparition d’une substance résiduelle : ama, toxine non pas au sens chimique du terme, mais un ensemble de résidus non transformés, issus d’une digestion incomplète, d’un métabolisme ralenti ou d’un excès de stress.
En langage moderne : dysbiose, fermentations excessives, inflammation de bas grade, déchets métaboliques mal éliminés.

Si ama s’accumule, circule, les canaux de communication et de circulation – les srotas – digestifs, lymphatiques, nerveux, hormonaux, articulaires, la microcirculation, s’obstruent, créant un ralentissement de l’immunité et un terrain inflammatoire chronique.

AGNI, LE FEU DIGESTIF : PREMIER DETERMINANT DE L'EQUILIBRE

Un autre concept fort en Ayurvéda est celui d’Agni. Sans un bon Agni, même la constitution se dérègle, Vata s’emballe, Pitta s’enflamme, Kapha stagne, et la vikriti devient chronique.

Agni désigne la capacité du corps à transformer ce qu’il absorbe : digestion enzymatique, assimilation, fonction hépatique, microbiote, régulation immunitaire, production d’énergie. Un Agni fort est synonyme d’intestin fonctionnel, de foie efficace, d’inflammation maîtrisée. Formulée il y a plus de trois millénaires, cette vision rejoint la physiologie contemporaine : un organisme qui digère bien est un organisme qui informe bien, défend bien, répare bien, régule bien.

Dès qu’Agni se fragilise, le corps ne transforme plus correctement ce qu’il reçoit, et ama s’accumule, obstrue les srotas, perturbe les échanges cellulaires et dérègle les doshas. C’est le terrain silencieux sur lequel naissent les troubles fonctionnels, puis les maladies.

Pour stabiliser Agni, l’Ayurvéda mise d’abord sur le mode de vie : repas réguliers, alimentation digeste adaptée à ses doshas, gestion du stress, sommeil suffisant, activité physique modérée.

Elle s’appuie aussi sur des formulations complexes comme Triphala (Triphala synergisé®), utilisée pour soutenir la motilité intestinale, assainir l’environnement digestif et renforcer la capacité de transformation. Triphala est d’autant plus intéressant qu’il peut s’intégrer dans des stratégies complètes associant, par exemple, un soutien de la barrière intestinale (gamme Perméa Régul®) et une modulation de l’inflammation par des formes optimisées de curcuma (Curcuma synergisé ou Curcucétine®).

Dans cette logique, on ne peut pas équilibrer les doshas tant que le feu digestif n’est pas restauré. Agni est la porte d’entrée de la santé. Un Agni fort clarifie le mental, stabilise l’humeur, renforce l’immunité, améliore la digestion, réduit l’inflammation et harmonise le dialogue entre prakriti et vikriti. Autrement dit : avant de soigner, on rallume le moteur.

LES 6 ÉTAPES DE LA MALADIE : UNE MÉDECINE PRÉVENTIVE

L’Ayurvéda décrit six étapes d’évolution de la maladie, ce qui en fait une médecine fondamentalement préventive. Dans les quatre premières, chacun peut encore agir par des changements de mode de vie et quelques plantes bien choisies ; dans les deux dernières, l’accompagnement d’un professionnel devient indispensable.

1️⃣Dans la première étape, Sanchaya (accumulation), un dosha commence à s’accumuler dans son siège : Vata dans le côlon, Pitta dans l’intestin grêle, Kapha dans l’estomac. Les signes sont discrets : digestion un peu lourde, irritabilité, sécheresse, lenteur. À ce stade, ajuster l’alimentation, les horaires des repas, le sommeil et la gestion du stress suffit parfois.

2️⃣ Vient ensuite Prakopa (aggravation). Le dosha gagne en intensité : constipation et anxiété chez Vata, acidité et irritabilité chez Pitta ou lourdeur et somnolence chez Kapha. La fonction se dérègle, mais rien n’est encore fixé dans un tissu. Là encore, des ajustements ciblés et un soutien d’Agni peuvent corriger la trajectoire.

3️⃣ La troisième phase, Prasara (diffusion), marque le moment où le dosha quitte son siège et se met à circuler. Les symptômes deviennent plus diffus : troubles du sommeil, irritations variables, rétention, fatigue nerveuse. C’est encore réversible, notamment en calmant le dosha déséquilibré et en stabilisant Agni.

4️⃣ La quatrième étape, Sthana Samshraya (localisation), correspond à la rencontre entre le dosha perturbé et les tissus. Dans l’Ayurvéda, il existe sept tissus dans corps, appelés les dhatus : Rasa (la matière digestive), Rakta (le sang), Mamsa (les muscles), Meda (la graisse), Asthi (les os), Majja (la graisse et système nerveux), Shukra (les fonctions reproductives). Si le tissu rencontré par le dosha malade, en excès est affaibli, le dosha s’y déposera. Cette fusion donne les premières douleurs articulaires, les eczémas, les fatigues profondes ou les troubles nerveux plus marqués.
Jusqu’à cette quatrième étape, l’Ayurvéda considère qu’il est encore possible, avec une bonne compréhension de son terrain, de corriger le tir par l’alimentation, l’hygiène de vie, le renforcement d’Agni et des plantes de terrain comme l’ashwagandha pour calmer Vata, le curcuma pour Pitta, Le guggul pour Kapha.

5️⃣6️⃣ Les deux dernières étapes – Vyakti (manifestation) et Bheda (complication) – correspondent à l’apparition de la maladie au sens occidental : douleurs structurées, arthrose, eczéma installé, reflux chroniques, troubles anxiodépressifs durables, maladies dégénératives. À ce stade, un suivi médical, ayurvédique et/ou allopathique s’impose.

Ce modèle montre l’intention fondatrice de l’Ayurvéda : ne pas attendre la maladie constituée pour agir, mais intervenir très tôt, lorsque le terrain dévie à peine.

LA CURE AYURVÉDIQUE : LA VOIE ROYALE

Lorsque la vikriti s’installe durablement, que les doshas se dérèglent, qu’Agni faiblit et qu’ama s’accumule, le corps s’encrasse : circulation ralentie, tissus saturés, système nerveux sous tension, douleurs, inflammations.

Avant de penser au rééquilibrage des doshas, la logique ayurvédique consiste à commencer par nettoyer. Pour se débarrasser d’ama en profondeur, la technique la plus aboutie reste la cure ayurvédique, considérée comme l’excellence du nettoyage physiologique et du rééquilibrage.

Une cure authentique n’est pas un séjour balnéaire option massages. Elle est conduite par un Vaidya, un médecin ayurvédique diplômé en Inde (BAMS), formé à la physiologie moderne et aux textes classiques. C’est lui – et non le curiste – qui décide du protocole.

On ne “choisit” pas une cure minceur, sommeil ou anti-stress comme c’est le cas dans des ersatz de centres ayurvédiques ; on confie son terrain à un clinicien qui évalue les doshas, le niveau d’ama, la force des dhatus, l’état d’Agni, la qualité d’Ojas, et la capacité du corps à supporter une détox plus ou moins profonde.

Sur cette base, il choisit le Shikitsa, le protocole, le plus adapté. Quand le terrain le permet, il peut choisir des mesures d’élimination (Shodhana) pour évacuer ama.

C’est dans Shodhana Shikitsa que s’inscrit le fameux Panchakarma. C’est souvent ce traitement qui est choisi pour les Orientaux bien souvent intoxinés.

Nous attendons bien souvent la maladie pour réagir, c’est-à-dire un surplus d’ama.

PANCHAKARMA : 3 TEMPS POUR NETTOYER ET RECONSTRUIRE

Le Panchakarma se déroule en trois grandes étapes.

1️⃣La première est celle de la préparation (Purva Karma). Le corps est préparé par des techniques de sudation et d’oléation des massages à l’huile, des applications d’huiles médicinales, un travail sur les points marma et une alimentation adaptée. L’objectif est de liquéfier ama, d’assouplir les tissus, d’ouvrir les canaux et de commencer à nourrir les dhatus en douceur.

2️⃣ La deuxième étape est celle de la détoxination au sens strict. Une fois les toxines mobilisées, il faut les faire sortir. Le Vaidya choisit, parmi de nombreuses options, celles qui correspondent au terrain : soins du côlon (Basti), purges, traitements nasaux.

3️⃣ La troisième phase est celle de la reconstruction (Pashchat Karma). Une fois le terrain nettoyé, il faut réparer et fortifier, nourrir les dhatus et restaurer Ojas, cette essence vitale qui soutient immunité, sommeil profond, résistance au stress, clarté mentale et longévité. Ojas représente l’essence de toutes les synthèses du corps : la réserve de vitalité profonde. Le but d’une cure est de repartir avec Ojas.

Le Vaidya donne à ce stade de la prise en charge, des conseils pour enraciner l’équilibre et Ojas retrouvés. Il peut recommander l’usage de plantes spécifiques comme :

  • Centella asiatica pour favoriser la microcirculation et la régénération des tissus, notamment cutanés et nerveux ;
  • Bacopa monnieri pour la clarté mentale, la mémoire, la concentration
  • Guggul (Thyrostim®) pour relancer les échanges métaboliques, le profil lipidique, voire certains tableaux de lenteur thyroïdienne fonctionnelle ;
  • Andrographis paniculata (Andrographis premium) pour accompagner les défenses naturelles, surtout dans les terrains inflammatoires et infectieux récurrents ;

Ainsi, une cure bien menée permet de relancer Agni, d’éliminer ama, de libérer les srotas, de décrisper le système nerveux, de nourrir les dhatus et de retrouver Ojas.

En pratique, après une vraie cure, on repart plus léger, plus clair, plus stable, souvent avec une digestion métamorphosée, une meilleure tolérance au stress et une perception différente de son corps et son esprit. J’entends souvent mes curistes dirent qu’ils « se sentent ancré, aligné ».

Une cure en pratique ?

Le Kerala, au sud de l’Inde, reste l’un des lieux privilégiés pour ce type de prise en charge. Le climat – chaleur douce et humidité – favorise la sudation et l’ouverture des tissus.

Le système de santé local intègre des hôpitaux et cliniques ayurvédiques où exercent de véritables médecins formés à la fois aux textes classiques et à la médecine moderne.

La région est riche en plantes médicinales fraîches, en pharmacies ayurvédiques capables de préparer des formulations complexes, et en équipes de thérapeutes rompues aux protocoles de Panchakarma.

Le cadre naturel, plus lent, plus silencieux, soutient le processus autant que les soins eux-mêmes. Une cure réalisée au Kerala, encadrée par un Vaidya, n’est donc pas un simple voyage bien-être, mais une immersion dans un système médical complet, capable d’agir sur les causes profondes des déséquilibres qui épuisent aujourd’hui tant de femmes et d’hommes.

Si cette expérience vous tente, mais que le voyage, la barrière de la langue ou le fait d’être seul(e) représente une barrière, j’organise depuis 12 ans tous les mois de novembre, janvier et février, une cure ayurvédique dans un centre dont la prise en charge est exceptionnelle.

En plus de vous accompagner et de faire le lien avec votre médecin, je vous propose des conférences que cette médecine afin de mieux comprendre ce qui vous est proposé et des petites visites pour humer l’air indien. Aujourd’hui, plus de 1 000 personnes m’ont fait confiance.

Et si vous voulez en savoir plus sur les bases et les solutions de cette médecine, ses cures, mais aussi découvrir les recettes de cuisine de mon centre, ses séances de yoga, des conférences et des podcasts, connectez-vous à mon site : ayurveda-club.com.

Laura AZENARD

Naturopathe

Laura Azenard est naturopathe depuis plus de 10 ans et thérapeute ayurvéda diplômée en Inde.

Elle partage son temps entre son cabinet, ses stages de jeûne en France et ses cures ayurvédiques au Kerala. Elle est également l’auteure de 5 livres, aux éditions Dangles et Thierry Souccar.