La santé de la femme et le confort féminin

Mon parcours de combattante avec l’endométriose : Journal de bord de Floriane

06/01/2023
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Floriane REBOURG, co-fondatrice du Lab de L'Endo et #EndogirlL’endométriose, maladie gynécologique longtemps passée sous silence

Depuis mon diagnostic d’endométriose, je me suis intéressée aux raisons pouvant expliquer le retard de la société sur ce véritable enjeu de santé publique, et elles sont nombreuses. Désintérêt depuis trop longtemps pour cette maladie féminine invisible, manque de considération pour les plaintes des femmes qui en souffrent, vieilles croyances ancrées quant à "l'hystérie" des femmes liées aux périodes des menstruations...

En 2021, le sujet de l'endométriose commence enfin à être pris au sérieux grâce à une volonté de trouver des solutions pour soulager les désagréments liés à l'endométriose. Les médias en parlent de plus en plus, le gouvernement travaille sérieusement sur une stratégie nationale, la fondation pour la recherche sur l'endométriose a été créée, la formation des médecins est remise à niveau, les associations de patientes mettent en place des campagnes de sensibilisation...

Enfin, les choses semblent bouger pour nous toutes qui vivons nos souffrances en silence depuis trop longtemps.

Personnellement, mes douleurs ont commencé à mes 9 ans, avant même mes premières règles, et j’ai dû attendre mes 24 ans pour entendre parler d’endométriose pour la première fois de ma vie, et finir par être diagnostiquée, après des centaines d’examens non concluants.

QUELS SONT LES SYMPTÔMES DE L'ENDOMÉTRIOSE ?

Les symptômes auxquels j’ai été le plus confrontée depuis mes 9 ans ne sont pas ceux auxquels on pense directement en parlant d’endométriose. C’est d’ailleurs ce qui a sûrement contribué à rendre mon parcours de diagnostic encore plus long et chaotique.

Car non, l’endométriose ce n’est “pas que” des règles douloureuses et abondantes. Troubles digestifs, urinaires, douleurs lombaires, fatigue chronique et douleurs neuropathiques ont été mon lot de souffrance pendant toutes ces années.

Mon opération d’un kyste à l’ovaire gauche à mes 16 ans n’ayant rien changé à mes douleurs, et surtout pas permis aux chirurgiens de constater mes lésions d’endométriose à ce moment là, je ne cherchais même plus de diagnostic du côté gynécologique.

J’y suis revenue après avoir fait le tour des gastro-antérologues et autres médecins. Malheureusement, quand ma gynécologue m’a annoncé mon endométriose, elle a tout simplement nié le lien de ces symptômes de ballonnements, douleurs à l’ovulation, au dos, au nerf pudendal, vessie hyperactive, ou encore épuisements périodiques, à la maladie... C’est pour cela que je conseille tout le temps aux femmes qui m’écrivent de consulter autant d’avis que nécessaires jusqu’à trouver écoute, bienveillance et conseils pertinents auprès d’un médecin.

LES SOLUTIONS NATURELLES POUR ALLER MIEUX AVEC L'ENDOMÉTRIOSE

La prise en charge pluridisciplinaire de l'endométriose, alliant médecine allopathique et complémentaire, gagne du terrain et commence à faire ses preuves aux yeux de tous.

Grâce à certaines thérapies clés comme la naturopathie, qui permet d'optimiser son capital immunitaire à travers une approche holistique, de plus en plus de femmes ont découvert des moyens naturels et efficaces d'aller mieux au quotidien avec leur endométriose.

En réalité, 3 axes peuvent être étudiés pour espérer aller mieux avec l’endométriose :

  • L’hygiène de vie, avec l’alimentation anti-inflammatoire et la réduction des perturbateurs endocriniens, avec l’aide notamment de la naturopathie ;
  • La mobilité du corps à travers le yoga, la kinésithérapie et l’ostéopathie ;
  • La gestion des émotions avec la sophrologie, la méditation ou encore l’hypnose…

Lorsque j’ai été diagnostiquée de l’endométriose, ma gynécologue m’a dit qu’il n’y avait rien à faire à part prendre la pilule en continu, et que je ne devais de toutes façons pas avoir beaucoup de symptômes étant donné que c’était de petites lésions.

Faux : il y a plein de solutions naturelles à mettre en place pour aller mieux avec l’endométriose.

Doublement faux : l’intensité des symptômes ne dépend pas de la taille des lésions, mais plutôt de leur localisation.

En complément d’une nutrition adaptée, de thérapie et exercice pour redonner de la mobilité à mon corps et mes tissus figés par l’endométriose, ainsi qu’en travaillant sur la réduction de mon stress et la meilleure gestion de mes émotions, la phytothérapie et la micronutrition m’ont aidé à soutenir mon cycle hormonal et soulager mes inconforts, après plusieurs mois de programme.

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