La reconnaissance européenne des compléments alimentaires

La reconnaissance européenne des compléments alimentaires

Chaque jour qui passe nous gagnons + 5 h d’espérance de vie, sachant qu’en France entre 1900 et 2012 celle-ci est passée de 48 ans à respectivement 78,5 ans pour les hommes et 84,9 ans pour les femmes, grâce à la « modernisation du monde » : soins médicaux, allégement de la pénibilité du travail, accès aux soins, etc.

Mais le monde moderne voit aussi se développer de nombreuses maladies « dégénératives » : cancer, alzheimer, diabète, cholestérol, …
Pour beaucoup, la Santé est vue uniquement sous l’angle « médecine curative », or les bouleversements du monde dans lequel nous vivons doivent nous amener à envisager la santé autrement ! Notre capital santé et celui des générations futures en dépendent.

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) définit la Santé comme un état de bien-être physique, mental et social.

La reconnaissance mondiale du complément alimentaire comme « participant à la bonne santé des consommateurs » est désormais incontestable.

Notre Santé est notre bien le plus précieux, c’est pourquoi nous devons en prendre soin.
Depuis 2002, la publication de la Directive 2002/46/CE* a offert aux compléments alimentaires un cadre réglementaire propre qui leur confère un véritable statut et de fait une reconnaissance européenne.

L’existence d’une réglementation relative aux compléments alimentaires à l’échelle communautaire présente une avancée importante pour le consommateur européen en lui garantissant une sécurité accrue, qui permet notamment de :

  • Protéger le consommateur et garantir son libre choix.
  • Encadrer la composition de ces produits.
  • Définir les formes d’apport en nutriments.

A quel moment le complément alimentaire peut-il être utile pour notre capital santé :

  • Etapes de vie : croissance, grossesse, ménopause, vieillissement, …
  • Alimentation particulière : végétariens, repas déséquilibrés, …
  • Activités et conditions de vie particulière : sport, études, voyages, …

Avec la Directive européenne, les compléments alimentaires gagnent en clarté et en légitimité. Le consommateur, mieux informé, mieux protégé, peut y avoir recours en toute confiance.


*Directive 2002/46/CE du Parlement européen et du Conseil du 10 juin 2002 relative au rapprochement des législations des Etats membres concernant les compléments alimentaires, transposée en droit français par le Décret n°2006-352 du 20 mars 2006 relatif aux compléments alimentaires.

Tous les compléments alimentaires des Laboratoires Copmed sont conformes au décret n° 2006-352 pris en application de la Directive Européenne 2002/46/CE.


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