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Le Fer, un élément essentiel pour l’organisme

QU'EST-CE QUE LE FER ?

Le fer est un oligo-élément essentiel à la vie sur terre et vital pour l’organisme de l’homme. Le corps renferme environ 4 grammes de fer. C’est un élément qui ne peut pas être fabriqué par l’organisme et qui doit donc être apporté par l’alimentation. Il est présent dans l’organisme sous différentes formes ...

LE FER CONTENU DANS L'HÉMOGLOBINE

Le fer est un constituant essentiel de l’hémoglobine, une protéine dont la principale fonction est de transporter l’oxygène dans l’organisme au sein des globules rouges.

Qu'est-ce que le fer et quels sont ses avantages pour notre santé ?LE FER CONTENU DANS LA MYOGLOBINE

Le fer est un constituant de la myoglobine, une protéine du muscle permettant d’y stocker l’oxygène.

LE FER SÉRIQUE

Il s’agit du fer circulant librement dans le plasma sanguin. Le fer sérique n’est pas fixé à l’hémoglobine des globules rouges. Son dosage représente la concentration de fer dans le sang à un instant donné.

LE FER CONTENU DANS LA MYOGLOBINE

Il s’agit d’une protéine qui se trouve à l’intérieur des cellules et qui se lie aux atomes de fer, permettant ainsi son stockage. Elle joue également un rôle important dans la régulation de l’absorption intestinale du fer en fonction des besoins du corps. Son dosage permet de refléter les réserves tissulaires de fer mobilisables par l’organisme.

LE FER CONTENU DANS LA MYOGLOBINE

Il s’agit d’une protéine présente dans le sérum sanguin capable de capter des atomes de fer et dont la fonction consiste à transporter le fer de l’intestin vers les réserves hépatiques et vers les réticulocytes (jeunes globules rouges). La synthèse de la transferrine est en partie régulée par l'état des réserves en fer. En effet, elle est produite en fonction des besoins en fer : de faibles réserves en fer vont donc entraîner une sécrétion de transferrine élevée.

La majorité du fer présent dans l’organisme (70%) est sous forme héminique, c’est-à-dire associé à l’hémoglobine dans le sang (65%) ou à la myoglobine dans les muscles (5%). Le fer restant est sous forme non héminique (ferritine, transferrine...).

QUELS SONT LES RÔLES DU FER ?

Le fer a de nombreuses fonctions essentielles à la vie :

  • Il contribue au transport de l’oxygène dans l’organisme. Il est nécessaire à la formation de l’hémoglobine (protéine de transport de l’oxygène dans l’organisme, présente dans les globules rouges) et de la myoglobine (protéine du muscle permettant de stocker l’oxygène).
  • Il joue un rôle dans la production d’énergie utilisable par les cellules. Il contribue alors à réduire la fatigue.
  • Il contribue à une fonction cognitive normale.
  • Il contribue au fonctionnement normal du système immunitaire.  
  • Il joue un rôle dans le processus de division cellulaire.
  • Il entre dans la structure de nombreuses enzymes qui interviennent dans diverses réactions métaboliques (synthèse de l’ADN, synthèse hormonale...).

Quels sont les aliments riches en fer ?

FER, OU LE TROUVER ?

L’organisme n’est pas capable de fabriquer le fer, et doit donc le puiser dans l’alimentation.

La viande rouge, les abats, le poisson, la volaille et les fruits de mer sont les principales sources de fer hautement assimilable. Il s’y trouve sous forme de fer héminique ou fer ferreux (Fe2+). Les légumineuses, les légumes verts et les céréales complètes en contiennent également des quantités intéressantes, mais sous forme de fer ferrique (Fe3+), moins assimilable par l’organisme. Il est à noter que la cuisson des aliments rend le fer plus difficilement assimilable par l’organisme.

IDÉE RECUE : MANQUE-T-ON DE FER QUAND ON EST VÉGÉTARIEN ?

La majeure partie du fer contenu dans les viandes, sous forme de fer héminique (lié à l’hème), a une biodisponibilité largement supérieure à celle du fer contenu dans les végétaux. Néanmoins, la faible capacité d’absorption du fer contenu dans les végétaux est compensée par le fait qu’il s’y trouve en quantité bien supérieure que dans la viande. Les végétariens qui mangent de façon équilibrée n’ont donc pas plus de risque de souffrir de carence en fer que les non-végétariens. Finalement, toute personne qui n’adopte pas une alimentation équilibrée a des risques de faire face à une carence en fer, végétarienne ou non.

LES BESOINS ET RÉFÉRENCES NUTRITIONNELLES POUR LA POPULATION 

Il faut distinguer les besoins en fer des apports alimentaires recommandés. Les apports alimentaires recommandés sont très largement supérieurs aux besoins, compte tenu d’une absorption variable du fer par l’organisme.

Les besoins quotidiens de l’organisme sont de 1 mg par jour pour les hommes et environ 2 mg pour les femmes, compte tenu de leurs pertes menstruelles. Pour les femmes enceintes ou allaitantes, les besoins sont accrus et peuvent aller jusqu’à 10 mg par jour, selon le niveau des réserves au début de la grossesse. Les enfants et adolescents en pleine croissance ont également des besoins 8 à 10 fois supérieurs à ceux de l’adulte.  Les besoins sont particulièrement accrus chez l’adolescente dont les règles apparaissent.

Les apports recommandés sont quant à eux estimés à 9 mg par jour pour les hommes, 14 mg pour les femmes et entre 13 et 16 mg chez les adolescents. Lors de la grossesse, les apports recommandés sont de 27 mg par jour. Selon une étude, les apports chez les femmes avec menstruations devraient atteindre 18,9 mg par jour pour les adultes, et 21,4 mg pour les adolescentes(1).

Les apports alimentaires quotidiens de fer en Europe sont de 20 à 25 mg, mais la quantité de fer absorbé est d’environ 1 à 2 mg en temps normal. Les pertes quotidiennes de fer étant de 1 à 2 mg chez l’adulte, les apports alimentaires suffisent à peine à les compenser. Des carences peuvent alors apparaître.

QUE FAIRE EN CAS DE CARENCES EN FER ?

La carence en fer est l’une des plus répandues dans le monde et peut avoir plusieurs origines : apports alimentaires insuffisants, pertes de sang abondantes au cours des menstruations, besoins en fer accrus pendant la grossesse, pratique de sport intensif qui accroît les pertes en fer, mauvaise absorption du fer (maladie de Crohn entre autres), maladie héréditaire qui fait saigner (télangiectasie hémorragique héréditaire) …

Il existe 3 types de carences en fer :

  • Les réserves en fer sont basses mais l’apport en fer suffisant pour compenser,
  • L’apport en fer est suffisamment bas pour que le corps doive puiser dans ses réserves, mais l’anémie, qui correspond à une baisse anormale du taux d’hémoglobine dans le sang, n’est pas mesurable,
  • La quantité de fer dans le sang est insuffisante, les réserves sont épuisées, c’est l’anémie ferriprive. L’anémie ferriprive correspond à une diminution du nombre de globules rouges dans le sang, dû au manque de fer.

Les principaux symptômes d’une carence en fer sont les suivants :

  • Fatigue marquée,
  • Teint pâle,
  • Maux de tête,
  • Essoufflement rapide à l’effort,
  • Perte de cheveux.

Une carence en fer pourrait également, d’après la HAS (Haute Autorité de Santé), être associée à une augmentation de la sensibilité aux infections, à des troubles de la croissance et à une baisse des performances intellectuelles.

Pour rechercher une carence en fer(2), le marqueur à doser est la ferritine sérique (en dehors de la grossesse et de l’enfant de moins de 6 mois).  En situation d’inflammation, d’insuffisance rénale chronique ou quand le résultat de la ferritine montre une valeur normale alors que la suspicion d’une carence est forte, le dosage du fer associé à la transferrine peut aider à préciser le diagnostic. Il n’y a aucune indication à doser le fer seul.

Les valeurs de référence lors d’un bilan sanguin sont les suivantes :

LES VALEURS DE RÉFÉRENCE LORS D'UN BILAN SANGUIN SONT LES SUIVANTES :

Homme

Femme

Taux de fer sérique

0,70 à 1,90 mg/l

0,60 à 1,80 mg/l

Taux de ferritine sérique

60 à 300ng/ml

30 à 150 ng/ml

Taux de transferrine ou sidérophiline sérique

2 à 4g/l

Ce bilan sanguin permettra de déceler une éventuelle carence et d’agir en conséquence en s’orientant vers une supplémentation adaptée.

CARENCE EN FER CHEZ LES FEMMES ENCEINTES ET ALLAITANTES

L'importance du fer pour les femmes enceintesLa carence en fer est plus fréquente chez les femmes. Selon l’OMS, dans le monde, elle toucherait 33% des femmes qui ne sont pas enceintes et 40% des femmes enceintes. Selon une étude de l’Inca sur les consommations alimentaires, 35% des femmes auraient des réserves en fer totalement épuisées avant la ménopause et 6% souffriraient d’anémie. 

La grossesse représente une situation physiologique particulière, au cours de laquelle les besoins en fer sont très augmentés et peuvent ne pas être couverts par les sources alimentaires seules. L’anémie ferriprive (due à un manque de fer) est assez fréquente pendant la grossesse et peut avoir des effets graves sur la femme enceinte et l’enfant si aucune prise en charge n’est réalisée. Un taux d’hémoglobine inférieur à 110 g/l source durant le premier trimestre et au début du second trimestre de grossesse est associé à un risque accru d’issues défavorables de grossesse (faible poids de naissance, prématurité et risque accru de mortalité prénatale).

L’allaitement est également une période pendant laquelle les besoins journaliers en fer augmentent.

CARENCE EN FER CHEZ LES FEMMES AVEC DES MENSTRUATIONS

Les menstruations sont une période pendant laquelle la femme peut perdre entre 50 et 150 ml de sang en moyenne sur 3 à 6 jours. Compte tenu de ces menstruations, les femmes peuvent alors perdre jusqu’à 1,2 g de fer par jour et présenter une carence.

CARENCE EN FER CHEZ LES NOURRISSONS ET LES ENFANTS

La carence en fer est la plus fréquente des maladies nutritionnelles pédiatriques de la planète. Selon l’OMS, 42% des enfants dans le monde seraient touchés par une carence en fer. A partir de 4 à 6 mois, il est important de mettre en place une alimentation variée chez le nourrisson, en plus des apports en lait. En effet, le lait maternel devient au fil du temps incapable de combler les besoins en fer importants de l’enfant, et une carence peut alors apparaître si le lait constitue le seul apport alimentaire. Les carences peuvent être particulièrement présentes chez les enfants dont la pleine croissance exige beaucoup de fer(3).  

L'EXCÈS DE FER

Si le manque de fer est dangereux pour l’organisme, l’excès de fer l’est également, mais reste beaucoup plus rare. Fatigue chronique, coloration brunâtre de la peau, perte de cheveux, douleurs dans les mains et articulations… sont autant de symptômes qui doivent alerter.

Un excès de fer peut avoir une cause génétique : on parle alors d’hémochromatose. Il s’agit d’une maladie caractérisée par une hyperabsorption intestinale du fer. L’INSERM estime qu’en France, 1 personne sur 300 porterait l’anomalie génétique prédisposant à la maladie. Une hémochromatose non prise en charge peut mener au cancer du foie, au diabète, à une insuffisance cardiaque etc.

L’excès de fer peut également découler d’une destruction excessive des globules rouges, de transfusions sanguines répétées, d’une cirrhose, d’une carence en vitamine B12 et peut être favorisé par des médicaments tels que les contraceptifs oraux, les antimitotiques…

Il n’existe à ce jour aucun traitement médicamenteux permettant de traiter l’excès de fer. Le traitement de référence consiste à pratiquer des saignées (prélèvement de sang important) afin de réduire le taux de fer dans le sang.


LA SUPPLÉMENTATION EN FER POUR LUTTER CONTRE L'ANÉMIE

L'importance d'une supplémentation en bisglycinate de FERUne supplémentation en fer est extrêmement intéressante chez les femmes enceintes et allaitantes, les femmes avec des pertes menstruelles importantes et chez toute personne avec une anémie diagnostiquée. Elle peut également être recommandée chez les enfants et chez les adolescents en pleine croissance, les sportifs, les personnes particulièrement fatiguées et celles avec un régime alimentaire limité en fer.

Il faut savoir que les aliments riches en tannins (thé vert et café), les phytates (des substances présentes dans les oléagineux lorsqu’ils n’ont pas été trempés dans l’eau), les œufs et les produits laitiers peuvent diminuer l’absorption du fer. Au contraire, la vitamine C, les viandes et poissons ainsi que les aliments acides comme la sauce tomate sont capables d’en augmenter l’absorption.

Point de vigilance : il est recommandé d’éviter l’automédication et d’entamer une supplémentation en fer seulement après un bilan sanguin statuant le manque de fer, et avec l’avis d’un professionnel de santé. Dans le cas d’un excès de fer ou de la présence d’un cancer, la supplémentation est à proscrire absolument. En effet, les cellules cancéreuses sont avides de fer.

LE FER BISGLYCINATE, UNE FORME AMINO-CHÉLATÉE À L'ABSORPTION OPTIMALE

Dans les compléments alimentaires, le fer le plus souvent proposé est sous forme d’oxyde de fer ou de sulfate de fer. Les oxydes et sulfates ont en effet un fort pourcentage élémentaire en fer, ce qui les rend attractifs pour une supplémentation. Le problème est qu’ils engendrent souvent des effets secondaires indésirables sur le système digestif (diarrhée, constipation…).

Il existe une forme mieux adaptée à la supplémentation : le bisglycinate de fer. Il s’agit d’un fer associé avec les glycinates, des molécules issues de la glycine, un acide aminé très présent dans l’organisme.

Le fer bisglycinate a plusieurs avantages :

  • Le poids moléculaire des glycinates est très bas, ce qui rend le fer bisglycinate hautement assimilable pour l’organisme.
  • Les glycinates sont électriquement neutres, et sont donc insensibles à l’acidité de l’estomac, ce qui leur procure une meilleure absorption.
  • Le fer bisglycinate a une très faible acidité, ce qui réduit les effets secondaires, dont les risques de troubles intestinaux.
  • Le fer associé à un acide aminé échappe aux inhibiteurs qui peuvent diminuer son efficacité (calcium, phytates…)
  • Le fer chélaté est protégé de l’oxydation.

Il s’agit donc du fer le mieux absorbé et le mieux toléré par l’organisme, ce qui le rend idéal dans une supplémentation. 

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Références :

(1) Hallberg L. et Rossander-Hultén R. « Iron requirements in menstruating women ». The American Journal of Clinical Nutrition. 1991. 54 (6) : 1047-1058

(2) Laboratoire Eurofins Biomnis. Précis de biopathologie analyses médicales spécialisées.

(3) Tounian P., Chouraqui JP., et al. Fer et nutrition. Archives de pédiatrie. 2017. 523-531


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