Canne à sucre et innovation

INNOVATION ET EXCLUSIVITÉ DES LABORATOIRES COPMED

Les Laboratoires COPMED sont « DURABLEMENT » engagés dans une démarche Eco-responsable.

Focalisée sur la qualité intrinsèque de ses produits – d’origine naturelle ou certifies bio – l’industrie du complément alimentaire a occulté l’impact environnemental de ses emballages. Or l’esprit et la lettre du développement durable accordent autant d’importance à l’impact écologique du contenu qu’à celui du contenant.

Aujourd’hui, quasiment tous les compléments alimentaires qu’ils soient d’origine naturelle ou certifies bio sont commercialises dans des piluliers en plastique issu du pétrole, ressource non renouvelable et dont l'extraction est très polluante. On estime à plus de quatre siècles, le temps nécessaire pour que les matières plastiques se dégradent.

La fabrication du verre, même lorsqu'il est recyclé, est extrêmement énergivore. Aussi, par son poids et son encombrement, son transport nécessite une grande quantité d'énergie.

Face à ces constats, les Laboratoires COPMED ont décidé de mettre en pratique l’esprit et la lettre des directives du Grenelle de l’environnement en lançant le premier pilulier zéro pétrole, en plastique végétal PE issu de la canne à sucre, 100 % biodégradable et 100 % recyclable.

LA CANNE À SUCRE, INGRÉDIENT DU FUTUR POUR LES EMBALLAGES EN BIOPLASTIQUE - POURQUOI ?

Parce que ce type d’emballages en bioplastique, à base de canne à sucre, est 100 % biodégradable et 100 % recyclable. Cela évite de puiser dans les ressources naturelles non renouvelables. Sa production occasionne 75 % d’émissions de CO2 en moins, par rapport à son homologue issu du pétrole.

De plus, le bilan carbone de ce matériau naturel – et non fossile – est avantageux dès la coupe de la canne à sucre, car il a déjà absorbe du CO2 durant sa croissance, contrairement au pétrole.

Autre avantage, la culture de la canne à sucre pour ces emballages nouvelle génération, n’entraine pas de privation alimentaire, comme c’est le cas avec les biocarburants.
En effet, la canne à sucre ne se substitue pas aux cultures vivrières puisqu’elle pousse souvent dans des champs impropres à d’autres végétaux utilises dans l’agro-alimentaire. De plus, nous utilisons les déchets de la canne à sucre.

Enfin, les emballages en bioplastique permettent de ne plus être dépendant des quantités de pétrole produites ni des fluctuations du prix du brut.

Cependant, le coût de revient du pilulier en PE est plus élevé que celui en matière plastique. Cependant, dans un souci de responsabilité environnementale, les Laboratoires COPMED ont fait le choix de ne pas répercuter cette hausse sur le prix de vente du produit final.

PROCESSUS DE FABRICATION :

La canne à sucre est récoltée juste avant la floraison. Les tiges de canne à sucre sont ensuite broyées pour récolter, d’un côté le jus de canne que l’on extrait de la tige et qui permet de produire le sucre, et de l’autre, un résidu fibreux, la bagasse, utilisé comme combustible.

À la distillerie, le jus de canne est fermenté et distillé pour produire de l’éthanol. Ce dernier est ensuite transformé en éthylène par déshydratation avant d’être polymérisé en polyéthylène végétal, la molécule du plastique.

zero pétrole


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